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رسالة الرئيس شيراك

 

 

 

رسالة القنصل الفرنسي:

 

 

 

 

 

 

 

القصيدة التي كتبت للرئيس شيراك:

Contenez a Laver La  Branche d,Olivier

 

 

Quand les nuages tristes

Etaient laboures de leurs doigts minces

Les rides sur le front de rêve,

Quand les larmes de peine

Tombaient

Dans les cœurs des mères palestiniennes,

Quand nous étions étonne

Devants les événements sanglants

Qui blessait les viens de notre patrie,

Vos paroles, Président Chirac

Etaient comme les gouttes du matin

Qui tombent doucement

Sur les fleurs assoiffées:

"La Palestine n'est pas tranquille".

Vous disiez cette phrase courte,

Qui n'a pas de frontière,

A votre ami, Abu Ammar.

Avant  vous,

Le Prophète Mohammad

Disait a son ami Abu Bakr:

"Ne sois pas triste

                   Dieu est avec nous."

 

Quand j’écoutais vos paroles,

Je nageais dans un sentiment étonnent.

Et malgré moi,

Les gouttes argents sautaient

A mes yeux.

 

Quand nous écoutions votre discours historique

Dans le conseil législatif palestinien,

Nous buvions vos paroles

Gouttes à goutte.

Soudan, elles se changeaient

En sang pur

Qui passait dans nos veines !

Quel besoin nous avons

D’émotions vrais!

Pour le première fois

Vous nous faisiez pleurer de joie!

 

Quand vous parliez à Jérusalem,

Je la voyais dérider son front,

Et vous donner sa main

Pour saluer.

Quand vous parliez

De notre droit de retour

Et d’autodétermination,

Nous volions dans le ciel de Palestine.

Tout de Palestine.

 

Quand vous parliez de notre droit

De liberté, sécurité et justice,

Les lettres se mélangeaient

Et elles s'embrassaient

Dans une danse sentimentale.

 

Monsieur le Président

Nous sommes assoiffés de joie,

Assoiffes de liberté

Assoiffes de la vie

Et, encore, nous sommes assoiffes

D'amour vrai

Qui saut dans les cœurs dignes !

 

Vous nous avez donne l’espoir

Et le sentiment

Que l'oppression, certainement,

Vas de disparaître

 

Monsieur le Président

Les bras qui vous saluaient

Etaient les bras amoureux

De Palestiniens

Et les yeux brillants

Qui vous embrassaient,

Etaient les yeux palestiniens.

Les jeunes filles et fils

Qui volaient avec joie

A votre rendez--vous,

Etaient les mêmes,

Qui faisaient l'impossible probable !

Et tous les groupes des gens

Qui se tenaient debout aux bords des chemins,

Pour vous saluer,

Etaient les mêmes

Qui tenaient la branche d'olivier

Pour exprimer ses amours de liberté.

 

Monsieur le Président

Nous n'avons pas laisse la branche d'olivier

Et nous  ne la laisserons jamais.

 

Parce que l'olivier

Qui ressemble a l’éternité,

Est très gracieux

Et l'huile d'olive

Est la lumière éternelle

Qui guide vers le droit !

 

Monsieur le Président

Merci beaucoup de ma part,

Et des tous les Palestiniens

Et de notre Président Abu Ammar.

 

Quand je le regardais à votre départ,

J’ai su,

Que, seulement, les grands hommes

Sont grave

Dans la mémoire.

 

June,2000

 

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