|
|
||
|
Ils me dissent I'historie d'une fille Qui est très jolie, Comme le jour ! Qui a dans ses yeux noire ! Un printemps et un peu d'arbre Quand le soleil a disparu De nos belles montées, Elle allume le ciel avec ses risées. Elle disperse dans nous cœurs, La joie et l'amour.
Ils me dissent Sur l'arbre de rose Qu'il rêve beaucoup ! Qu'il est plus grand ! Et jette ses filets sur le monde. Depuis, on marche doucement Dans les yeux de la lune.
Ils me disent D'une étoile Qu'elle brille comme d'or ! Dans la nuit, Que si elle voit un enfant triste, Elle le tient Par la main, Elle essuie les gouttes Sur ses joues, Et elle lui donne Un bouquet De joie.
Ils mes disent Sur la fleur Qui peint dans son cahier Des poises d'amour, Et toujours Elle dit son histoire A une fleur de jasmin, Elle lui dit D'un jeune homme Qu'il est beau comme la lune ! Avec sa peau brune, Et il lui demande De boite son sang Pour vivre toujours.
O neige! Vous êtes aussi blanche, Que les anges ! Vous êtes aussi rieuse, Que les petites filles ! Vous êtes aussi grande, Que la robe de la marrie ! Vous êtes aussi belle, Que la poésie ! Vous êtes aussi délicate, Que la main de l'enfant ! Vous êtes aussi robuste, Que la destine ! Vous êtes aussi créatrice, Que la fleur de jasmin ! Vous êtes aussi élégant, Que la tulipe ! Vous êtes aussi douce, Que la ballerine ! Vous êtes aussi généreuse, Que la chandelle !
Je vois en vous, Plus belle que mes espoirs. Je vois en vous, Mon amour grâce Je vois en vous, La rose de joie, Les tableaux merveilleux, Les arts étonnants, Les gens, les formes, les jardins, et les oiseux.
Je suis celle qui demeure Dans un autre monde! Est-ce que je suis sur Mars? Est-ce que je suis au septième ciel? Je suis celle qui s’arrête Sur les marches de Trône! Je vois Dieu! Le Créateur et le magnifique! Je le vois quelle douceur! Quelle gentillesse! Et quelle sympathique! Je vois son sourire Qui n'a pas de semblable!
Je veux vous toucher! Je veux vous embrasser! Je veux vous goûter! Je veux vous baser! Je veux laver mon cœur, Avec votre proprette. Je veux que vous entriez dans ma peau. Et que vous inspiriez en moi, La vie, l'amour et la joie! Je veux dormir sur votre coussin Et me couvrir avec vos couvertures blanches.
O neige! Tout le monde se rend a vous. Tout le monde vous donne l'amour, Parce que vous êtes la plus grande. La terre vous embrasse dans ses bras Les fleurs ferment leurs yeux, Et dorment sur votre fourrure. Les murs vous permettent de grimper. La rue a vous, seulement, Donne la liberté de passer. Etes-vous l'amour éternel? Est-ce que vous êtes le cheval amoureux? Laissez - moi monter votre dos!
Amenez- moi a la place invisible. Et s’envoler jusque' a vos forets magiques! Chantez--moi la chanson d'innocence. Laissez- moi écouter votre musique enchante Vous ! Qui êtes douce comme le papillon ! Voilà mon âme! Faites en une partie de vous Vous! Qui sont le cadeau de Dieu ! Venez sur la terre de ma patrie. Changez--vous en eau claire, Parce que les populations de Palestine, Sont assoiffées d'eau, Assoiffées de joie, Assoiffées de liberté. Et voilà! Vous êtes ici Vous! Qui possédez tout ce que nous voulons !
Contenez a Laver La Branche d,Olivier
Quand les nuages tristes Etaient laboures de leurs doigts minces Les rides sur le front de rêve, Quand les larmes de peine Tombaient Dans les cœurs des mères palestiniennes, Quand nous étions étonne Devants les événements sanglants Qui blessait les viens de notre patrie, Vos paroles, Président Chirac Etaient comme les gouttes du matin Qui tombent doucement Sur les fleurs assoiffées: "La Palestine n'est pas tranquille". Vous disiez cette phrase courte, Qui n'a pas de frontière, A votre ami, Abu Ammar. Avant vous, Le Prophète Mohammad Disait a son ami Abu Bakr: "Ne sois pas triste Dieu est avec nous." Quand j’écoutais vos paroles, Je nageais dans un sentiment étonnent. Et malgré moi, Les gouttes argents sautaient A mes yeux. Quand nous écoutions votre discours historique Dans le conseil législatif palestinien, Nous buvions vos paroles Gouttes à goutte. Soudan, elles se changeaient En sang pur Qui passait dans nos veines ! Quel besoin nous avons D’émotions vrais! Pour le première fois Vous nous faisiez pleurer de joie! Quand vous parliez à Jérusalem, Je la voyais dérider son front, Et vous donner sa main Pour saluer. Quand vous parliez De notre droit de retour Et d’autodétermination, Nous volions dans le ciel de Palestine. Tout de Palestine. Quand vous parliez de notre droit De liberté, sécurité et justice, Les lettres se mélangeaient Et elles s'embrassaient Dans une danse sentimentale. Monsieur le Président Nous sommes assoiffés de joie, Assoiffes de liberté Assoiffes de la vie Et, encore, nous sommes assoiffes D'amour vrai Qui saut dans les cœurs dignes ! Vous nous avez donne l’espoir Et le sentiment Que l'oppression, certainement, Vas de disparaître Monsieur le Président Les bras qui vous saluaient Etaient les bras amoureux De Palestiniens Et les yeux brillants Qui vous embrassaient, Etaient les yeux palestiniens. Les jeunes filles et fils Qui volaient avec joie A votre rendez--vous, Etaient les mêmes, Qui faisaient l'impossible probable ! Et tous les groupes des gens Qui se tenaient debout aux bords des chemins, Pour vous saluer, Etaient les mêmes Qui tenaient la branche d'olivier Pour exprimer ses amours de liberté. Monsieur le Président Nous n'avons pas laisse la branche d'olivier Et nous ne la laisserons jamais. Parce que l'olivier Qui ressemble a l’éternité, Est très gracieux Et l'huile d'olive Est la lumière éternelle Qui guide vers le droit ! Monsieur le Président Merci beaucoup de ma part, Et des tous les Palestiniens Et de notre Président Abu Ammar. Quand je le regardais à votre départ, J’ai su, Que, seulement, les grands hommes Sont grave Dans la mémoire.
June,2000
|
||
|
|
||